Etiopathie sur Paris
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Fatine Bargach

Fatine Bargach

Diplômée de la Faculté d’Étiopathie de Paris
Diplôme d’anatomie clinique et numérique
De garde aux Urgences de l’hôpital du Kremlin Bicêtre (94)

De garde au dispensaire d’Étiopathie de Paris (20e)
Professeur d’anatomie à la faculté d’Étiopathie de Paris 

Très jeune, Fatine participe à plusieurs évènements caritatifs qui font naître en elle sa vocation : soigner les autres. Ayant grandit dans un pays où le service médical est en évolution et les expertises en développement, l’accès aux soins n’est toujours pas à la portée de tous (Maroc), son dessein devint celui de guérir le plus grand nombre sans distinction.

Fatine se dirige donc naturellement, après l’obtention de son baccalauréat scientifique, vers le milieu médical de l’Étiopathie. Première Marocaine à choisir la profession d’Étiopathe, c’est pour son résultat quasi-immédiat ; c’est une thérapie manuelle mécaniste qui à travers les symptômes que présentent les patients, remonte à leur cause et par conséquent à leur traitement.

Durant ses années d’études à la faculté d’Étiopathie, elle se familiarise avec la structure du corps humain (l’anatomie et la dissection), sa fonction (la physiologie) et son dysfonctionnement (la pathologie). Diplômée de la faculté d’Étiopathie, Fatine choisit de parfaire ses connaissances en médecine anatomo-chirurgical par un diplôme d’anatomie clinique et numérique en cours d’obtention.

C’est sa rencontre avec un jeune enfant souffrant d’une maladie orpheline qui la pousse à réaliser son mémoire sur l’ “Approche étiopathique du syndrome adéno-cutanéo-muqueux (ou maladie de Kawasaki)”, afin que ce syndrome puisse être diagnostiqué, lorsque la situation se présente au cabinet.

Fatine ayant fois en sa vocation, a effectué, tout au long de ses études, des gardes au service d’urgences du Kremlin Bicêtre, ainsi qu’au dispensaire d’Étiopathie et au sein de l’entreprise de la Poste. Aujourd’hui encore elle donne, ses consultations au centre de santé réflex étio à Paris (3e) ainsi qu’au cabinet de Clamart de Marc Boscheron.